Les critères chirurgicaux du syndrome de Morton reposent sur une analyse précise des données cliniques, échographiques et peropératoires. Cette étude montre que le syndrome de Morton débute comme un simple syndrome de compression nerveuse, parfois avec imagerie négative, pouvant relever d’une décompression ciblée par neurolyse. En revanche, dans les formes évoluées avec fibrose endoneurale et véritable névrome, une neurectomie devient nécessaire. À Versailles, l’évaluation préopératoire rigoureuse permet d’orienter vers la technique la plus adaptée, notamment la chirurgie mini invasive écho-guidée, afin d’optimiser les résultats postopératoires et la récupération fonctionnelle.